On vous ôtera tout ce que vous pourriez posséder, mais votre connaissance restera intouchable.
Ce blog est à caractère public. Il constitue un ensemble d’œuvres poétiques et littéraires. Il est important de le visiter parce qu'il activera votre gout artistique. Nos citations sont des leçons qui vous serviront. Merci de votre visite. Mésilien Wedson.
samedi 22 novembre 2014
samedi 15 novembre 2014
À toi, Frère
Frère, quand tu vois faiblir l’un de tes prochains,
Ne sois pas le
grand conseiller du jamais vu,
Mais un humaniste
qui sait donner la main
À celui qui en a
besoin quand tout est fichu;
Quand le soleil
du midi éclaire chez toi
Alors qu’il fait
encore nuit chez ton prochain,
N’implore pas le
nom de Jésus à maintes fois
En sa faveur,
dirige-toi vers ce voisin,
Fais-lui donc le
don d’une bougie pour le moins
Pour qu’il puisse
chanter la venue du matin;
Quand tu vois
dans les rues un prochain demander
L’aumône pour
satisfaire son besoin premier,
Comme humain, au
lieu de lui donner un tronçon de pain,
Aide-le à assurer
sa vie de demain;
Quand tu vois un
prochain fermer dans une cellule,
Au lieu de lui
rendre visite chaque jour,
Aide-le à s’en
sortir car là c’est un trou
Où personne ne
veut être même une notule;
Quand tu vois
vivre un prochain avec un fardeau,
Ne lui souhaite
pas seulement du courage,
Mais apporte-lui
ton soutien comme cadeau
Afin que sa vie
puisse enfin changer de page.
Frère, la vie
n’est pas un paradis sur terre,
Non plus un
bateau en plein danger sur mer.
Donc ta vie est
une voiture dont toi seul
Es le conducteur
parfait et tu n’engueules
Pas la route, tu
conduis avec précaution,
C’est à toi seul
de fixer ta destination.
Ta vie est comme
une épidémie assommante
Dont tu es le
seul et l’unique médicament.
Donc à toi de
prendre soin de tous les moments
Ardus dont ta vie
souffre, sinon à une pente
Que ressemblera
ta vie qui aura besoin
Toujours de
plusieurs poulies comme soutien.
Frère, vis ta vie
aussi simple que possible,
Tu partiras avec
simplicité, sans vie;
Enfin
Frangin,
Achète-toi comme
boussole une Bible
Dans laquelle
sont les principes de la vie.
Mésilien Wedson
![]() |
| Wed |
Le Rêveur Nostalgique
C’était une nuit
où les étoiles brillaient
De toute leur
splendeur, alors que ta photo
Était bien serrée
sous mes mains qui ne pouvaient
Même pas bouger,
installé sur un lit au dos,
Avec les yeux
fermés, j’admirais ton visage,
Incroyable mais
vrai, car c’était ton image.
Les larmes
nostalgiques ne cessaient pourtant
De verser sous
mes yeux; ayant voulu exploser,
Mon cœur ne
pouvait plus supporter ce moment
Malheureux qui, à
tout prix, menaçait me tuer.
L’air que je
respirais, me semblait très étrange;
Le sang et l’eau
de mon corps formaient un mélange.
Mes oreillers se
trempaient de larmes amères;
Je ne sentais
plus mon corps sur le pauvre lit,
Et voilà la photo
qui se glissait par terre,
Mes mains ne
pouvaient la tenir jusqu'à minuit.
Chute de la
photo, c’était une autre histoire
Qui allait me
rendre cette nuit là plus noire.
De loin une
lumière venait me frapper
De diverses
couleurs, puis elle me fixait
Ses rayons sur
les yeux, je voulais m’exprimer,
Elle, aimant le
silence, ne me permettait.
Enfin, sur le
lit, tu me touchais doucement!
Un rêve! je me
suis réveillé poliment.
Mésilien Wedson
Pauvre Vieille Femme
Elle connait
toutes les peines les plus tristes;
Encore elle
résiste.
Son visage blêmi,
avec des mains ridées,
Ses qualités qui
n'ont presque plus de beauté;
Encore elle
résiste.
Oui, cette
vieille femme que nous regardons
Est celle-là qui
vit ses jours à reculons;
Encore elle
résiste.
Avoir des
enfants, avoir un demain meilleur,
Mais pour cette
femme ce n'est que la douleur;
Encore elle
résiste.
Cette femme,
esclave de ses propres enfants,
Maltraitée et
torturée par ces ignorants;
Encore elle
résiste.
Quand ils veulent
s'enrichir avec arrogance
C'est à cette
femme que revient la souffrance;
Encore elle
résiste.
Grands, petits,
nul n'est censé ignorer la loi,
Mais ces insensés
agissent sans foi ni loi;
Encore elle
résiste.
Des lions qui
prétendent lui apporter la paix
Voudraient la
voir comme la poussière de craie;
Encore elle
résiste.
Ces lions
sanglants venus de diverses forêts
S'enrichissent de
son pauvre sang sans arrêt;
Encore elle
résiste.
Dieu, daigne
bénir cette vieille femme d'or
Et courageuse
pour qu'elle résiste encor*.
Mésilien
Wedson
Pourquoi
"AMBULANCE" est écrit à l'envers "ECNALUBMA"?
* Premièrement,
pour que les avions peuvent l'identifier à une certaine distance sans aucun
problème.
* Deuxièmement,
au moment où la sirène est activée dans une situation d'urgence et que vous
êtes dans votre voiture, pour pouvoir voir dans le rétroviseur de votre voiture
le mot AMBULANCE que vous êtes en train de lire, que vous devez céder le
passage, voir aussi l'urgence de la situation.
Mais si on écrit
en forme normale AMBULANCE sur le capot, immédiatement que vous verrez dans
votre retroviseur ECNALUBMA et le mot gênera le conducteur et le pilote.
Expérience torturante
Je pleure sa peur
d'aimer qui meurt mais demeure
Dans son esprit,
ce qui empire ma douleur.
Sa posture
parodie celle d’une fille
Abusée qui du
monde tendre décanille.
Le teint de sa
figure étale une âcreté
Qui synthétise
cette expérience boudée
Qu'elle a vécue
dans son épreuve romanesque,
Un passé acerbe
abhorrant son goût de fresque.
Son désir d’aimer
lui est un écœurement
Qui trépigne
toute trace de sentiment
Rencontrée sur le
chemin allant au bonheur.
Dès lors, je
deviens un va-nu-pieds de charmeur
Qui tente de
l’avoir, mais mes mots obsolètes
Sont peu
efficients pour conquérir sa planète.
Mésilien Wedson
Madame, Quelques mots encore
Où fuyez-vous,
madame?
Notre
conversation
À peine s'entame
Et votre position
Active en moi la
rage
De plonger dans
vos bras
Caressants, vous,
si sage.
Ne faites un seul
pas.
Je ne sais pas
vraiment
Pourquoi vous me
plaisez,
Mais mon
emballement
Pour vous est un
baiser
Sur mes lèvres,
bien plaqué,
Venu de votre bouche
Mince, attrayante
et fraîche
Comme être sous
la douche.
Madame, quelques
mots
Encore, en ce
moment
Pluvieux où votre
corps
Contre vos
vêtements
Bien serrés, mes
yeux d’or
Et déjà fixés sur
vous
Pour louer votre
peau
Grâce à la
transparence
De vos jolis
atours.
Ces sentiments
devraient
Pas être autant
perplexes,
Mais votre corps
pourrait
Faire exploser
mon sexe.
Je traduis mes
émois
Comme je les
ressens,
Pas comme je les
vois
Ni comme je les
prends.
Figurez-vous,
madame
Que votre
arrière-train
Affriolant
réclame
Mes yeux dans un
lieu sain;
Vos tétines
pointues
Dans votre jolie
robe
Allongent ma vue,
Brillantes comme
l’aube;
Votre rentré
nombril
Dont la forme
cachée
Sous la robe
mouillée
Est pour ma vue
un péril.
Non, non, chère
madame!
Le corps n’est
pas le besoin
La pluie m’en
donne le charme
Et j’en profite
bien.
Maintenant vous
pouvez
Partir avec
condition
Que je vous
suivrai
Jusqu'à votre
maison.
Mésilien Wedson
<<Si l'on te demande
pourquoi tu es né seul, tu mourras seul alors que tu ne peux pas vivre seul, ta
réponse sera: Parce que la naissance et la mort ne font face à aucune épreuve
pendant que la vie c'est les épreuves. Par contre, si quelqu'un se croit
indispensable à ta vie, ne voulant plus te parler, tes propos sages à lui
seront ainsi: Si tu décides de rester avec moi, c'est bien. Dans le cas
contraire, c'est encore bien. Je suis né seul. Je mourrai seul. Donc pourquoi
avoir peur de vivre seul? >>
Mésilien Wedson
J'ai vu le jour...
J'ai vu le jour
dans une famille où j'ai appris à vivre.
J'ai vu le jour
dans une église où j'ai appris à connaître Dieu.
J'ai vu le jour
dans une salle de classe où j'ai appris le 1 + 1.
J'ai vu le jour
dans "le moi" où j'ai appris à me connaître.
J'ai vu le jour
dans les rues où j'ai appris à connaître les autres.
J'ai vu le jour
dans un cœur où j'ai appris à aimer.
J'ai vu le jour
dans un esprit où j'ai appris à penser.
J'ai vu le jour
dans la morale où j'ai appris à distinguer le bien du mal.
J'ai vu le jour
dans la raison où j'ai appris à distinguer le vrai du faux.
J'ai vu le jour
dans les difficultés où j'ai appris à me battre.
J'ai vu le jour
dans la souffrance où j'ai appris à supporter.
J'ai vu le jour
dans l’obscurité où j'ai appris à tâtonner.
J'ai vu le jour
dans un monde insensible où j'ai appris à rêver.
J'ai vu le jour
entre les mains d'une femme (mère) grâce à qui j'ai tout appris avec droiture.
Mésilien Wedson
![]() |
| Julia Fils-Aimé |
Épître sentimentale du jeune employé à sa Patronne
Madame, ce serait
ignoble de vous faire
Part de ce que j’ai toujours aspiré vous dire,
Les habitudes entre nous visent le contraire.
Un môme, c’est ce que vous pouvez en moi lire.
Vous êtes cousue d’or, mais moi un indigent;
Veuve du ministre, vous baisez vos besoins,
Moi, un pupille à vos services sans argent,
Déserté après la mort des miens dans un coin.
Mon jeune âge par rapport au vôtre témoigne
Cet art de cupidon, celui qui ne supplie
Jamais de printemps égal pour qu’un cœur se joigne
À un autre afin d’architecturer leur vie.
Vu toutes ces nuances, j’ai du boucher les yeux
Sur le métal blanc et les ouvrir sur le câble
Qui unit deux cœurs même après leurs adieux,
Voire unir avec passion les plus misérables.
Pour ce que vous êtes, j’ai le trac d’exprimer
Avec dynamisme tout ce que mon organe
A votre égard ressent, lequel est le dernier
Émoi qui hante tout mon esprit et mon crâne.
Près de vous j’assujettis le regard ailleurs,
De loin toujours est-il, votre posture éveille
Mes fibres jusqu'à faire répandre l’odeur
De votre parfum sur mon lit quand je sommeille.
Votre voix me rend rond comme une queue de pelle,
Votre éloquence dans le monde littéraire
C’est comme une peinture de la Citadelle,
Vos douillettes c’est comme la peau de ma chair.
Arrivé chaque jour, vers vous premièrement
Je pointe la tête pour vous glisser un doux
Adage qui excite ce rire éminent
Qui active mon nerf et détruit mon courroux.
J’embrasse fort votre grâce d’être amoureux
De vous éperdument, puisque mes sentiments
S’explosent d’anxiété et de peur quand je veux
Aller vous servir avec assouvissement.
Prière d’appréhender avec votre cœur,
Chère madame, le patois de cette lettre
Dans laquelle j’ai tout laissé dire avec ardeur.
Votre écho sera la peinture de mon être.
Part de ce que j’ai toujours aspiré vous dire,
Les habitudes entre nous visent le contraire.
Un môme, c’est ce que vous pouvez en moi lire.
Vous êtes cousue d’or, mais moi un indigent;
Veuve du ministre, vous baisez vos besoins,
Moi, un pupille à vos services sans argent,
Déserté après la mort des miens dans un coin.
Mon jeune âge par rapport au vôtre témoigne
Cet art de cupidon, celui qui ne supplie
Jamais de printemps égal pour qu’un cœur se joigne
À un autre afin d’architecturer leur vie.
Vu toutes ces nuances, j’ai du boucher les yeux
Sur le métal blanc et les ouvrir sur le câble
Qui unit deux cœurs même après leurs adieux,
Voire unir avec passion les plus misérables.
Pour ce que vous êtes, j’ai le trac d’exprimer
Avec dynamisme tout ce que mon organe
A votre égard ressent, lequel est le dernier
Émoi qui hante tout mon esprit et mon crâne.
Près de vous j’assujettis le regard ailleurs,
De loin toujours est-il, votre posture éveille
Mes fibres jusqu'à faire répandre l’odeur
De votre parfum sur mon lit quand je sommeille.
Votre voix me rend rond comme une queue de pelle,
Votre éloquence dans le monde littéraire
C’est comme une peinture de la Citadelle,
Vos douillettes c’est comme la peau de ma chair.
Arrivé chaque jour, vers vous premièrement
Je pointe la tête pour vous glisser un doux
Adage qui excite ce rire éminent
Qui active mon nerf et détruit mon courroux.
J’embrasse fort votre grâce d’être amoureux
De vous éperdument, puisque mes sentiments
S’explosent d’anxiété et de peur quand je veux
Aller vous servir avec assouvissement.
Prière d’appréhender avec votre cœur,
Chère madame, le patois de cette lettre
Dans laquelle j’ai tout laissé dire avec ardeur.
Votre écho sera la peinture de mon être.
Mésilien Wedson
![]() |
| Wed |
Inscription à :
Commentaires (Atom)









